Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes le premier site de généalogie collaborative en France, et vous venez de fêter vos 30 ans. Autour de vous : 5 millions de membres, 2 millions d'arbres généalogiques déposés, et 9 milliards d'individus référencés entre les arbres, les collections d'archives et la Bibliothèque généalogique. Une trentaine de personnes font tourner tout ça — presque toutes passionnées de généalogie, et premières utilisatrices du site qu'elles construisent. Depuis 2021, vous faites partie du groupe Ancestry, numéro un mondial du secteur, tout en gardant la main sur votre terrain européen et sur votre façon de travailler.
Ce qui vous distingue, ce n'est pas la taille de la base — c'est qui la construit. Tout ce qu'un membre relève, numérise ou photographie reste librement accessible aux autres : arbres, actes, registres, tombes. Vous garantissez noir sur blanc que chacun conserve la pleine propriété de son arbre et de ses documents, ce qui n'est pas la norme dans votre secteur. Et vous êtes les seuls à avoir un réseau d'ambassadeurs bénévoles qui animent des Rencontres partout en France et en Europe. Christophe Becker résume la maison en une phrase : « un site de généalogie fait par des généalogistes ».
Votre conviction de fond, c'est que la généalogie n'est ni un privilège d'initiés ni un loisir coûteux. Les chiffres vous donnent raison : 76 % des Français qui n'ont jamais cherché pensent que ça coûte cher, contre 13 % de ceux qui s'y sont mis. D'où le cap fixé, un « Geneanet pour tous » : moderniser, et surtout simplifier, pour que la simple curiosité suffise à passer la porte. Deuxième conviction, plus politique : le partage gratuit et la propriété des données par celui qui les apporte ne sont pas négociables — y compris depuis l'entrée dans un groupe mondial.
Deux cercles à ne pas confondre. Le socle, d'abord : les généalogistes actifs, environ un Français sur dix, souvent abonnés, contributeurs, exigeants sur la qualité des sources. Et le vrai gisement : les 73 % de Français qui se disent intéressés par leurs origines sans avoir jamais commencé. Contre toute attente, ce second cercle est plus jeune que le premier — 80 % des moins de 35 ans se sentent concernés, contre 70 % de leurs aînés — et il se concentre chez les femmes, les habitants de la région parisienne et les familles avec enfants. C'est exactement la population que la vidéo sociale atteint.
L'envie est là, mais l'entrée est bouchée. 96 % des Français pensent que les recherches prennent du temps, 92 % qu'elles sont compliquées. On imagine des semaines aux archives départementales, des actes en écriture illisible, un vocabulaire d'initiés. Alors on remet à plus tard — et « plus tard », c'est souvent après la mort du grand-parent qui détenait toute la mémoire familiale. La frustration n'est pas de ne pas savoir : c'est de sentir que la fenêtre se referme.
Que ça coûte cher : 76 % des non-pratiquants le croient, contre 13 % de ceux qui ont essayé. Qu'il faut être historien, ou savoir lire le latin. Que c'est un loisir de retraités, alors que c'est le troisième loisir des Français et que les moins de 35 ans sont les plus curieux. Que le test ADN est le raccourci — 65 % y sont favorables et 22 % en feraient un demain, alors qu'il est interdit en France et qu'il ne répond pas du tout à la même question. Et cette croyance presque universelle sur l'origine de son propre nom de famille, presque toujours fausse.
Tout ce qui transforme une abstraction en révélation personnelle. L'origine et la géographie des noms de famille. Les cousinages célèbres. Le visage d'un ancêtre retrouvé sur une photo. Le débat sur les tests ADN, qui coche à la fois la polarisation et l'interdit français. Les histoires d'archives qui font basculer un récit de famille — l'enfant caché, le changement de nationalité, le condamné. Et le mot de La Bruyère que Christophe Becker cite lui-même : « nous descendons tous d'un roi et d'un pendu ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la généalogie et de l'histoire familiale :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Passionné assumé plutôt qu'expert distant. Christophe Becker, président de Geneanet, fait de la généalogie depuis plus de 30 ans et parle de ses ancêtres avant de parler de son entreprise : registre chaleureux, pédagogue, avec une auto-dérision discrète et des images concrètes. Filmé de trois-quarts, il parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi une tombe qu'on ne photographie pas aujourd'hui aura disparu demain. Vouvoiement, aucun vocabulaire d'archiviste, aucun ton corporate.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christophe Becker devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Chaque année en France, 200 000 tombes disparaissent. Pas abîmées, pas oubliées : détruites au marteau-piqueur. Et c'est parfaitement légal.
Les gens pensent qu'une tombe, c'est pour toujours. En fait non. Une tombe, ça se loue. Ce qu'on achète dans un cimetière, c'est une concession. Quinze ans, trente ans, cinquante ans, parfois perpétuelle — mais même la perpétuelle peut être reprise si plus personne ne s'en occupe. Et quand la concession arrive à terme et que personne ne la renouvelle, la commune la reprend. Les restes partent à l'ossuaire, et le monument est détruit. C'est la loi, c'est fait dans les règles, et il n'y a personne à blâmer là-dedans : un cimetière, c'est un espace fini, il faut bien que de la place se libère. Le truc, c'est ce qui part avec la pierre. Parce qu'une tombe, ce n'est pas juste un souvenir. C'est un document. Il y a un nom, deux dates, souvent le prénom d'une épouse, parfois une photo, parfois une profession, parfois la mention d'un régiment. Et très souvent, ce sont des informations qui ne figurent nulle part ailleurs. Alors moi quand je vois quelqu'un monter au cimetière de son village avec son téléphone pour photographier la tombe de son arrière-grand-mère, je ne vois pas quelqu'un de nostalgique. Je vois quelqu'un qui fait de l'archivage. Et il y a une chose que les gens découvrent toujours trop tard : personne ne vous prévient. La commune affiche, elle publie — mais si la famille a quitté le village il y a quarante ans, l'affichage ne sert à rien. Vous revenez un jour, il y a du gravier et un autre nom. Depuis 2014, on a lancé un programme pour photographier et indexer les tombes anciennes ou en mauvais état. On vient de passer les huit millions. Et ce n'est pas nous qui les avons prises : ce sont des bénévoles, des gens qui font le tour de leur cimetière un dimanche matin. Sur un seul week-end de mobilisation, 720 personnes ont sauvé près de 57 000 sépultures. Huit millions, en face de 200 000 disparitions par an, ça remet les choses à leur place. On ne rattrape pas le retard. On limite la perte. Donc si vous avez un cimetière de famille quelque part, faites-le maintenant. Pas la tombe de vos parents — celle-là, vous savez où elle est. Les autres. Celles du fond, celles où plus personne ne va, celles dont vous ne savez même pas exactement qui c'est. Ce sont précisément celles qui vont partir.
Faire un test ADN pour savoir d'où viennent vos ancêtres, en France, c'est 3 750 euros d'amende. On est un des derniers pays d'Europe où c'est interdit. Et 6 % des Français l'ont fait quand même.
Alors d'abord, l'interdiction, elle est réelle. La loi française réserve les examens génétiques à trois usages : médical, judiciaire, recherche scientifique. La généalogie n'est pas dedans. Donc un test acheté en ligne pour savoir si vous avez des origines bretonnes, c'est illégal, et le tarif c'est 3 750 euros. Ce que la plupart des gens ignorent, c'est que cette loi date de 1994. À l'époque, ces tests grand public n'existaient pas. Personne ne les a interdits : ils sont tombés dans un texte qui n'avait pas été écrit pour eux, et qui n'a jamais été relu depuis. Le résultat, c'est une situation très française. On est un des seuls pays de l'Union à maintenir l'interdiction. Deux tiers des Français savent que ces tests existent, deux tiers y sont favorables, un sur cinq en ferait un demain si c'était légalisé, et 6 % en ont déjà fait un. 6 %, à l'échelle du pays, ça fait quelques millions de personnes. Interdit, donc, mais pratiqué. Maintenant je vais dire quelque chose qui va peut-être décevoir. Un test ADN ne vous donnera pas un seul nom d'ancêtre. Pas un. Ce que ça donne, c'est deux choses. Des pourcentages : vous êtes tant de pour cent d'Europe du Nord-Ouest, tant de pour cent de péninsule ibérique. Et des cousins génétiques : des gens avec qui vous partagez des morceaux d'ADN, souvent au quatrième ou cinquième degré, et vous ne saurez pas par où vous êtes parents. Ce n'est pas rien, hein. Les gens qui en ont fait un sont largement satisfaits, plus de huit sur dix. Et pour quelqu'un qui a été adopté, ou qui bute sur un mur dans une branche, ça peut être la seule porte qui reste. Mais ce n'est pas la même question. Le test répond à « de quelles régions je viens ». L'archive répond à « qui étaient-ils, où ils vivaient, quel métier ils faisaient, de quoi ils sont morts ». Le test vous donne une carte. L'archive vous donne des gens. Nous, on ne vend pas de tests ADN, donc je peux le dire tranquillement : si la France légalise un jour, tant mieux, ce sera un outil de plus dans la boîte. Mais celui qui achète un test en espérant recevoir son arbre généalogique va être déçu. Son arbre, il est dans les registres. Et ceux-là sont légaux, et gratuits.
Si vous vous appelez Boulanger, il y a de fortes chances qu'aucun de vos ancêtres n'ait jamais fait de pain.
Les noms de famille français, ça se répartit à peu près comme ça. Un bon tiers vient d'un prénom de baptême : Martin, Bernard, Thomas. Presque un tiers vient d'un lieu : Dupont, Duval, Dumas — le pont, le val, le mas. Et le reste, c'est des métiers et des surnoms : Petit, Legrand, Leroy, Charpentier, Boulanger. Le problème, c'est ce que les gens en déduisent. Un nom de métier, ça veut dire qu'un ancêtre, un seul, à un moment, quelque part au treizième ou au quatorzième siècle, faisait ce métier-là. Et ensuite le nom s'est transmis. Pendant six siècles. Pendant que les descendants devenaient laboureurs, tisserands, maçons, employés de mairie. Donc le nom ne raconte pas votre famille. Il raconte un homme dont vous ne savez rien d'autre. Et il y a pire, parce qu'entre-temps ce nom a été écrit à la main. Par des curés, puis par des greffiers, très souvent sous la dictée, à des gens qui ne savaient pas l'épeler. Une lettre change, une syllabe tombe, un accent régional se fige dans le registre. Le même homme apparaît sous trois orthographes différentes dans sa propre vie. Alors ce que fait un généalogiste, ce n'est pas de chercher la signification. C'est de regarder la géographie. Parce que ça, c'est une vraie information. Vous prenez votre nom, et vous regardez où il était porté au dix-neuvième siècle, avant que tout le monde se mette à bouger. Et très souvent, ça se concentre : trois cantons, une vallée, parfois un seul village. C'est là qu'est le berceau de votre famille. Et à partir de là, vous savez dans quelles archives aller chercher. Moi, mon nom vient de Lorraine. Mes quatre grands-parents sont nés à Paris. Si j'avais cherché à Paris, je n'aurais rien trouvé. C'est en Moselle qu'ils étaient — et ils étaient cordonniers. La signification d'un nom, ça se trouve dans un dictionnaire en trois minutes, et ça vous apprend un mot. La carte d'un nom, ça vous apprend où sont les vôtres.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La généalogie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de gens n'osent pas commencer parce qu'ils croient que c'est cher et compliqué, où la mémoire des familles s'efface plus vite qu'on ne l'archive, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.