SOCRATECH×GENEANET

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Vous êtes le premier site de généalogie collaborative en France, et vous venez de fêter vos 30 ans. Autour de vous : 5 millions de membres, 2 millions d'arbres généalogiques déposés, et 9 milliards d'individus référencés entre les arbres, les collections d'archives et la Bibliothèque généalogique. Une trentaine de personnes font tourner tout ça — presque toutes passionnées de généalogie, et premières utilisatrices du site qu'elles construisent. Depuis 2021, vous faites partie du groupe Ancestry, numéro un mondial du secteur, tout en gardant la main sur votre terrain européen et sur votre façon de travailler.

5 M
Membres de la communauté
2 M
Arbres généalogiques déposés
9 Md
Individus référencés
8 M
Photos de tombes sauvegardées

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous distingue, ce n'est pas la taille de la base — c'est qui la construit. Tout ce qu'un membre relève, numérise ou photographie reste librement accessible aux autres : arbres, actes, registres, tombes. Vous garantissez noir sur blanc que chacun conserve la pleine propriété de son arbre et de ses documents, ce qui n'est pas la norme dans votre secteur. Et vous êtes les seuls à avoir un réseau d'ambassadeurs bénévoles qui animent des Rencontres partout en France et en Europe. Christophe Becker résume la maison en une phrase : « un site de généalogie fait par des généalogistes ».

Vos convictions

Votre conviction de fond, c'est que la généalogie n'est ni un privilège d'initiés ni un loisir coûteux. Les chiffres vous donnent raison : 76 % des Français qui n'ont jamais cherché pensent que ça coûte cher, contre 13 % de ceux qui s'y sont mis. D'où le cap fixé, un « Geneanet pour tous » : moderniser, et surtout simplifier, pour que la simple curiosité suffise à passer la porte. Deuxième conviction, plus politique : le partage gratuit et la propriété des données par celui qui les apporte ne sont pas négociables — y compris depuis l'entrée dans un groupe mondial.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Deux cercles à ne pas confondre. Le socle, d'abord : les généalogistes actifs, environ un Français sur dix, souvent abonnés, contributeurs, exigeants sur la qualité des sources. Et le vrai gisement : les 73 % de Français qui se disent intéressés par leurs origines sans avoir jamais commencé. Contre toute attente, ce second cercle est plus jeune que le premier — 80 % des moins de 35 ans se sentent concernés, contre 70 % de leurs aînés — et il se concentre chez les femmes, les habitants de la région parisienne et les familles avec enfants. C'est exactement la population que la vidéo sociale atteint.

Leur frustration

L'envie est là, mais l'entrée est bouchée. 96 % des Français pensent que les recherches prennent du temps, 92 % qu'elles sont compliquées. On imagine des semaines aux archives départementales, des actes en écriture illisible, un vocabulaire d'initiés. Alors on remet à plus tard — et « plus tard », c'est souvent après la mort du grand-parent qui détenait toute la mémoire familiale. La frustration n'est pas de ne pas savoir : c'est de sentir que la fenêtre se referme.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que ça coûte cher : 76 % des non-pratiquants le croient, contre 13 % de ceux qui ont essayé. Qu'il faut être historien, ou savoir lire le latin. Que c'est un loisir de retraités, alors que c'est le troisième loisir des Français et que les moins de 35 ans sont les plus curieux. Que le test ADN est le raccourci — 65 % y sont favorables et 22 % en feraient un demain, alors qu'il est interdit en France et qu'il ne répond pas du tout à la même question. Et cette croyance presque universelle sur l'origine de son propre nom de famille, presque toujours fausse.

Ce qui les fait réagir

Tout ce qui transforme une abstraction en révélation personnelle. L'origine et la géographie des noms de famille. Les cousinages célèbres. Le visage d'un ancêtre retrouvé sur une photo. Le débat sur les tests ADN, qui coche à la fois la polarisation et l'interdit français. Les histoires d'archives qui font basculer un récit de famille — l'enfant caché, le changement de nationalité, le condamné. Et le mot de La Bruyère que Christophe Becker cite lui-même : « nous descendons tous d'un roi et d'un pendu ».

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la généalogie et de l'histoire familiale :

Chiffres choc Contre-pieds Erreurs quotidiennes Débats polarisants Secrets d'initiés Micro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Geneanet

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
200 000 tombes disparaissent chaque année en France, et presque personne ne le sait
Quand une concession funéraire arrive à terme sans être renouvelée, la commune la reprend : les restes partent à l'ossuaire et le monument est détruit. Cela concerne 200 000 tombes par an. On explique le mécanisme légal, ce qui disparaît exactement avec la pierre, et pourquoi une photo prise aujourd'hui vaudra un acte d'archive demain.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Vous pilotez « Sauvons nos Tombes » depuis 2014 et vous venez de franchir les 8 millions de tombes photographiées et indexées — dont près de 57 000 sauvées sur un seul week-end de mobilisation par 720 bénévoles. Vous êtes la seule maison en France à pouvoir parler de ce que le pays efface sans le dire : c'est vous qui avez bâti le contre-inventaire.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Chaque année en France, 200 000 tombes disparaissent. Pas abîmées, pas oubliées : détruites au marteau-piqueur. Et c'est parfaitement légal. »
Tension : un chiffre énorme sur un sujet dont personne ne parle → Twist : ce n'est pas du vandalisme, c'est la loi sur les concessions → Payoff : le nom gravé disparaît définitivement, sauf si quelqu'un l'a photographié avant.
Micro-storytelling
« Un généalogiste retourne au cimetière de son village pour photographier la tombe de son arrière-grand-père. À la place, il y a du gravier et une plaque avec un autre nom. »
Tension : on attend une histoire de recueillement → Twist : la tombe n'existe plus et personne ne l'a prévenu → Payoff : les concessions se reprennent en silence, la seule parade c'est de photographier tant que la pierre est debout.
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Sujet 02
Le test ADN généalogique est interdit en France, et des millions de Français en ont fait un quand même
La loi de bioéthique réserve les examens génétiques aux usages médical, judiciaire et scientifique : un test récréatif expose à 3 750 € d'amende, et la France est l'un des derniers pays de l'Union à maintenir cette interdiction. Pourtant 6 % des Français reconnaissent en avoir fait un. On pose le débat honnêtement : ce que le test répond, ce qu'il ne répond pas.
Débats polarisants Excellent
Connexion expert

Vous avez commandé à l'IFOP les deux seules enquêtes françaises qui mesurent réellement le rapport des Français aux tests ADN : c'est vous qui détenez les chiffres. Et votre position est crédible précisément parce que vous ne vendez pas de tests génétiques — vous vivez de la généalogie documentaire, donc votre avis n'est pas un argument de vente.

Propositions d'accroches
Contradiction légale
« Faire un test ADN pour savoir d'où viennent vos ancêtres, en France, c'est 3 750 € d'amende. On est un des derniers pays d'Europe où c'est interdit. Et 6 % des Français l'ont fait quand même. »
Tension : une interdiction que personne ne connaît, sur une pratique banale ailleurs → Twist : la loi date de 1994, avant l'existence même de ces tests → Payoff : ce n'est pas une loi contre la généalogie, c'est un texte jamais relu — et le débat est devant nous.
Contre-pied / attentes déçues
« Les gens croient qu'un test ADN va leur donner leur arbre généalogique. Ça ne donne pas un seul nom d'ancêtre. Pas un. »
Tension : la promesse implicite du test grand public → Twist : l'ADN donne des pourcentages de régions et des cousins statistiques, jamais un état civil → Payoff : le test répond à « à qui je ressemble », l'archive répond à « qui étaient-ils ».
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Sujet 03
À l'époque de Charlemagne, vous aviez plus d'ancêtres qu'il n'y avait d'humains sur Terre
Le nombre d'ancêtres double à chaque génération : à 50 générations, cela fait environ un million de milliards de personnes, pour une population mondiale de quelques centaines de millions. On explique la seule sortie possible de ce paradoxe — l'implexe, le fait de descendre plusieurs fois de la même personne — et ce que ça implique vraiment.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Avec 9 milliards d'individus référencés et 2 millions d'arbres croisés en permanence, vous êtes l'endroit en France où l'implexe se voit à l'œil nu : votre plateforme relie mécaniquement des arbres que leurs auteurs croyaient étrangers. Christophe Becker le vit à titre personnel — il a découvert des ancêtres communs avec Claudie Haigneré et avec le compositeur Francis Poulenc.

Propositions d'accroches
Vertige mathématique
« Si vous remontez 50 générations, vous devriez avoir un million de milliards d'ancêtres. À l'époque, il y avait quelques centaines de millions d'humains sur la planète. Donc quelque chose ne colle pas. »
Tension : une impossibilité arithmétique flagrante → Twist : la même personne occupe des centaines de places différentes dans votre ascendance → Payoff : Charlemagne figure 500 fois dans l'ascendance de Saint Louis, et nous en descendons tous plusieurs fois.
Révélation sociale
« Moi quand j'entends quelqu'un dire qu'il n'a rien à voir avec son voisin, je souris. Statistiquement, ils ont un ancêtre commun à moins de dix générations. »
Tension : une affirmation contre-intuitive sur l'altérité → Twist : la démonstration est arithmétique, pas idéologique → Payoff : l'arbre généalogique ne sépare pas les familles, il finit toujours par les recoller.
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Sujet 04
76 % des Français pensent que la généalogie coûte cher. Ceux qui s'y sont mis : 13 %.
L'écart le plus spectaculaire de l'enquête IFOP : le coût est un frein majeur pour ceux qui n'ont jamais commencé, et il s'effondre dès qu'on a essayé. On démonte le mythe pièce par pièce — archives départementales numérisées et gratuites, arbres partagés librement par la communauté, abonnement à peine plus cher qu'un café par semaine.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

C'est votre combat de fond depuis 30 ans : la gratuité des données contribuées par la communauté est un principe chez vous, pas une offre d'appel. Christophe Becker en a fait son cap avec le « Geneanet pour tous », et vous êtes les mieux placés pour dire à quel prix réel on fait sa généalogie aujourd'hui — puisque c'est vous qui avez fait chuter ce prix.

Propositions d'accroches
Chiffre miroir
« 76 % des gens qui n'ont jamais fait de généalogie pensent que ça coûte cher. Chez ceux qui en font, ils sont 13 %. Le prix, c'est pas le problème — c'est le préjugé. »
Tension : deux chiffres qui se contredisent sur le même sujet → Twist : le frein n'est pas économique, il est imaginaire → Payoff : les registres des archives départementales sont en ligne et gratuits, et le reste tient dans le budget d'un abonnement de streaming.
22 /25
Sujet 05
Votre nom de famille ne veut probablement pas dire ce que vous croyez
Un bon tiers des noms français vient d'un prénom de baptême, presque un tiers d'un lieu, le reste d'un métier ou d'un surnom. Mais un nom de métier ne prouve rien : il s'est transmis pendant des siècles alors que la profession avait changé depuis longtemps. Ajoutez les fautes de copie des curés et des greffiers, et le sens apparent d'un nom devient l'une des pistes les plus trompeuses d'une histoire familiale.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

L'origine du nom de famille est l'une des deux portes d'entrée les plus recherchées des Français vers la généalogie, et vous en avez fait un service dédié : cartographie de la répartition du nom, variantes, évolution dans le temps. Vous savez donc exactement où les gens se trompent, parce que vous voyez ce qu'ils cherchent.

Propositions d'accroches
Croyance démontée
« Si vous vous appelez Boulanger, il y a de fortes chances qu'aucun de vos ancêtres n'ait jamais fait de pain. »
Tension : le spectateur porte peut-être ce nom, ou en connaît un → Twist : le nom s'est figé pendant que le métier changeait, parfois cinq siècles avant → Payoff : ce qui raconte vraiment une famille, ce n'est pas le sens du nom, c'est la carte de là où il était porté.
Secret d'initié
« La plupart des gens cherchent la signification de leur nom. Les généalogistes, eux, regardent d'abord sa géographie. Et ça ne donne pas du tout la même histoire. »
Tension : opposition entre le réflexe grand public et la pratique experte → Twist : la répartition géographique d'un patronyme localise un berceau familial, l'étymologie non → Payoff : une carte de France du nom vaut mieux qu'un dictionnaire d'étymologie.
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Sujet 06
La généalogie n'est pas un loisir de retraités — les moins de 35 ans sont les plus curieux
80 % des moins de 35 ans se disent intéressés par leurs origines, contre 70 % des plus âgés. Et l'intérêt culmine chez les femmes, les habitants de la région parisienne et les familles avec enfants. On interroge ce déplacement : pourquoi une génération réputée tournée vers l'avant est celle qui regarde le plus en arrière.
Contre-pieds Très fort
Connexion expert

Vous avez mesuré ce basculement avec l'IFOP en 2022 puis en 2026, et vous voyez l'intérêt des jeunes progresser d'une enquête à l'autre. C'est aussi la population que vous cherchez explicitement à accueillir avec le cap « Geneanet pour tous » — moderniser et surtout simplifier le site pour que la curiosité suffise à entrer.

Propositions d'accroches
Cliché renversé
« On dit toujours que la généalogie, c'est un truc de retraités. 80 % des moins de 35 ans s'intéressent à leurs origines. Chez les plus de 35 ans, ils sont 70 %. »
Tension : un préjugé très répandu, énoncé pour être cassé → Twist : l'écart est inversé par rapport à l'intuition, et il se creuse → Payoff : ce sont les plus jeunes qui se sentent déracinés, et ce sont eux qui cherchent — la généalogie est devenue le troisième loisir des Français.
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Sujet 07
La particule « de » n'a jamais été une preuve de noblesse
Il y a aujourd'hui en France plus de familles à particule non nobles que de familles nobles authentiques, et des familles nobles sans particule. Le mythe date du XVIe siècle. On raconte comment l'exemption d'impôt a nourri des générations d'usurpations, au point que la monarchie a dû lancer une Grande enquête sur la noblesse de 1666 à 1727 pour faire le tri.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Vous hébergez deux millions d'arbres où le fantasme de l'ancêtre noble est l'un des biais les plus courants, et votre Bibliothèque généalogique donne accès aux sources qui permettent précisément de trancher. Christophe Becker, lui, assume le contre-pied : sa propre ascendance est faite de cordonniers de Moselle et de paysans de l'Aubrac, et il en parle avec fierté.

Propositions d'accroches
Idée reçue démolie
« Le “de” dans un nom de famille, ça n'a jamais voulu dire noble. Aujourd'hui en France, il y a plus de familles à particule qui ne sont pas nobles que de familles nobles. »
Tension : un signe social que tout le monde croit savoir lire → Twist : la particule signifiait « originaire de », un lieu, pas un rang → Payoff : la noblesse ne se lit pas dans un nom, elle se prouve dans un acte — et l'État a monté une enquête de soixante ans pour faire le tri.
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Sujet 08
« De père inconnu » : le secret de famille le plus banal des archives françaises
Entre 1890 et 1914, près de 9 % des naissances françaises avaient lieu hors mariage. Les curés et les officiers d'état civil l'écrivaient noir sur blanc, et cette mention suivait l'enfant et sa descendance. On raconte ce que les familles ont maquillé — l'enfant présenté comme un neveu, le silence sur une génération — et pourquoi tomber sur cette mention n'est pas un scandale mais une statistique.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

C'est exactement le moment où un débutant se bloque, et vous êtes la première communauté française à qui l'on pose la question : vos forums en sont remplis. Votre position est claire et rassurante — l'archive ne juge pas, elle enregistre — et c'est un discours qu'on n'entend nulle part ailleurs sur ce ton.

Propositions d'accroches
Secret familial banalisé
« À la fin du XIXe siècle, presque une naissance sur dix en France se faisait hors mariage. Donc quand quelqu'un tombe sur un “de père inconnu” dans son arbre et qu'il croit avoir déterré un scandale... il a juste trouvé une statistique. »
Tension : on pressent une histoire honteuse → Twist : le cas était massif, presque ordinaire → Payoff : ce que la famille a caché pendant un siècle, l'état civil l'écrivait en clair — la honte était du côté des vivants, pas des registres.
20 /25
Sujet 09
La mémoire d'une famille s'arrête à quatre générations
Les sciences humaines le documentent : on se souvient de ses aïeux jusqu'aux arrière-grands-parents, rarement au-delà. Passé ce seuil, il ne reste plus de récit, plus de visage, plus de voix — seulement des actes. On explique où se situe cette frontière, ce qui disparaît exactement quand un grand-parent meurt sans avoir été interrogé, et les trois questions à poser en premier.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

Vous avez bâti votre modèle sur l'idée que la mémoire se sauve à plusieurs : arbres partagés, photos de famille déposées, documents numérisés par les membres et laissés gratuitement accessibles aux autres. Christophe Becker décrit lui-même l'entreprise comme une grande famille et parle de ses propres racines avant de parler du produit — la mémoire, chez vous, n'est pas un argument marketing.

Propositions d'accroches
Urgence douce
« Dans une famille, la mémoire tient quatre générations. Après, il ne reste plus des gens : il reste des dates. »
Tension : une limite nette posée sur quelque chose qu'on croit continu → Twist : la rupture n'est pas due au temps mais à l'absence de transmission orale → Payoff : la seule fenêtre pour attraper un récit, c'est la vie du grand-parent qui le porte — et elle ne se rouvre pas.
19 /25
Sujet 10
L'erreur numéro un en généalogie : recopier l'arbre de quelqu'un d'autre
L'homonymie est la première source d'erreur en généalogie, et les arbres en ligne la propagent : une filiation fausse recopiée dix fois devient une vérité apparente. On donne la méthode des praticiens — chercher le mariage d'abord, puis le décès, puis la naissance — et les trois recoupements qui suffisent à distinguer deux hommes du même nom nés dans le même village.
Erreurs quotidiennes Bon
Connexion expert

Une plateforme collaborative qui met en garde contre le recopiage à l'aveugle, c'est le contraire d'un discours commercial — et c'est précisément ce qui vous rend crédibles. Vous avez été fondés par des généalogistes pour des généalogistes, et vous recrutez d'abord sur l'intérêt réel pour la discipline : la rigueur sur les sources fait partie de votre culture, pas de votre communication.

Propositions d'accroches
Erreur méthodologique
« La plupart des gens construisent leur arbre en recopiant celui d'un inconnu qui portait le même nom. Et une erreur recopiée dix fois, ça finit par ressembler à une preuve. »
Tension : la pratique décrite est celle du spectateur → Twist : l'erreur ne vient pas des archives mais de la duplication → Payoff : trois recoupements — les parents, le lieu de résidence, le métier — et le doublon tombe.

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Passionné assumé plutôt qu'expert distant. Christophe Becker, président de Geneanet, fait de la généalogie depuis plus de 30 ans et parle de ses ancêtres avant de parler de son entreprise : registre chaleureux, pédagogue, avec une auto-dérision discrète et des images concrètes. Filmé de trois-quarts, il parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi une tombe qu'on ne photographie pas aujourd'hui aura disparu demain. Vouvoiement, aucun vocabulaire d'archiviste, aucun ton corporate.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christophe Becker devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
200 000 tombes disparaissent chaque année en France
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Chaque année en France, 200 000 tombes disparaissent. Pas abîmées, pas oubliées : détruites au marteau-piqueur. Et c'est parfaitement légal.

Script complet

Les gens pensent qu'une tombe, c'est pour toujours. En fait non. Une tombe, ça se loue. Ce qu'on achète dans un cimetière, c'est une concession. Quinze ans, trente ans, cinquante ans, parfois perpétuelle — mais même la perpétuelle peut être reprise si plus personne ne s'en occupe. Et quand la concession arrive à terme et que personne ne la renouvelle, la commune la reprend. Les restes partent à l'ossuaire, et le monument est détruit. C'est la loi, c'est fait dans les règles, et il n'y a personne à blâmer là-dedans : un cimetière, c'est un espace fini, il faut bien que de la place se libère. Le truc, c'est ce qui part avec la pierre. Parce qu'une tombe, ce n'est pas juste un souvenir. C'est un document. Il y a un nom, deux dates, souvent le prénom d'une épouse, parfois une photo, parfois une profession, parfois la mention d'un régiment. Et très souvent, ce sont des informations qui ne figurent nulle part ailleurs. Alors moi quand je vois quelqu'un monter au cimetière de son village avec son téléphone pour photographier la tombe de son arrière-grand-mère, je ne vois pas quelqu'un de nostalgique. Je vois quelqu'un qui fait de l'archivage. Et il y a une chose que les gens découvrent toujours trop tard : personne ne vous prévient. La commune affiche, elle publie — mais si la famille a quitté le village il y a quarante ans, l'affichage ne sert à rien. Vous revenez un jour, il y a du gravier et un autre nom. Depuis 2014, on a lancé un programme pour photographier et indexer les tombes anciennes ou en mauvais état. On vient de passer les huit millions. Et ce n'est pas nous qui les avons prises : ce sont des bénévoles, des gens qui font le tour de leur cimetière un dimanche matin. Sur un seul week-end de mobilisation, 720 personnes ont sauvé près de 57 000 sépultures. Huit millions, en face de 200 000 disparitions par an, ça remet les choses à leur place. On ne rattrape pas le retard. On limite la perte. Donc si vous avez un cimetière de famille quelque part, faites-le maintenant. Pas la tombe de vos parents — celle-là, vous savez où elle est. Les autres. Celles du fond, celles où plus personne ne va, celles dont vous ne savez même pas exactement qui c'est. Ce sont précisément celles qui vont partir.

Sujet 02 — Débats polarisants
Le test ADN généalogique est interdit en France
Angle : Contradiction légale / attentes déçues
Accroche

Faire un test ADN pour savoir d'où viennent vos ancêtres, en France, c'est 3 750 euros d'amende. On est un des derniers pays d'Europe où c'est interdit. Et 6 % des Français l'ont fait quand même.

Script complet

Alors d'abord, l'interdiction, elle est réelle. La loi française réserve les examens génétiques à trois usages : médical, judiciaire, recherche scientifique. La généalogie n'est pas dedans. Donc un test acheté en ligne pour savoir si vous avez des origines bretonnes, c'est illégal, et le tarif c'est 3 750 euros. Ce que la plupart des gens ignorent, c'est que cette loi date de 1994. À l'époque, ces tests grand public n'existaient pas. Personne ne les a interdits : ils sont tombés dans un texte qui n'avait pas été écrit pour eux, et qui n'a jamais été relu depuis. Le résultat, c'est une situation très française. On est un des seuls pays de l'Union à maintenir l'interdiction. Deux tiers des Français savent que ces tests existent, deux tiers y sont favorables, un sur cinq en ferait un demain si c'était légalisé, et 6 % en ont déjà fait un. 6 %, à l'échelle du pays, ça fait quelques millions de personnes. Interdit, donc, mais pratiqué. Maintenant je vais dire quelque chose qui va peut-être décevoir. Un test ADN ne vous donnera pas un seul nom d'ancêtre. Pas un. Ce que ça donne, c'est deux choses. Des pourcentages : vous êtes tant de pour cent d'Europe du Nord-Ouest, tant de pour cent de péninsule ibérique. Et des cousins génétiques : des gens avec qui vous partagez des morceaux d'ADN, souvent au quatrième ou cinquième degré, et vous ne saurez pas par où vous êtes parents. Ce n'est pas rien, hein. Les gens qui en ont fait un sont largement satisfaits, plus de huit sur dix. Et pour quelqu'un qui a été adopté, ou qui bute sur un mur dans une branche, ça peut être la seule porte qui reste. Mais ce n'est pas la même question. Le test répond à « de quelles régions je viens ». L'archive répond à « qui étaient-ils, où ils vivaient, quel métier ils faisaient, de quoi ils sont morts ». Le test vous donne une carte. L'archive vous donne des gens. Nous, on ne vend pas de tests ADN, donc je peux le dire tranquillement : si la France légalise un jour, tant mieux, ce sera un outil de plus dans la boîte. Mais celui qui achète un test en espérant recevoir son arbre généalogique va être déçu. Son arbre, il est dans les registres. Et ceux-là sont légaux, et gratuits.

Sujet 05 — Erreurs quotidiennes
Votre nom de famille ne veut pas dire ce que vous croyez
Angle : Croyance démontée / secret d'initié
Accroche

Si vous vous appelez Boulanger, il y a de fortes chances qu'aucun de vos ancêtres n'ait jamais fait de pain.

Script complet

Les noms de famille français, ça se répartit à peu près comme ça. Un bon tiers vient d'un prénom de baptême : Martin, Bernard, Thomas. Presque un tiers vient d'un lieu : Dupont, Duval, Dumas — le pont, le val, le mas. Et le reste, c'est des métiers et des surnoms : Petit, Legrand, Leroy, Charpentier, Boulanger. Le problème, c'est ce que les gens en déduisent. Un nom de métier, ça veut dire qu'un ancêtre, un seul, à un moment, quelque part au treizième ou au quatorzième siècle, faisait ce métier-là. Et ensuite le nom s'est transmis. Pendant six siècles. Pendant que les descendants devenaient laboureurs, tisserands, maçons, employés de mairie. Donc le nom ne raconte pas votre famille. Il raconte un homme dont vous ne savez rien d'autre. Et il y a pire, parce qu'entre-temps ce nom a été écrit à la main. Par des curés, puis par des greffiers, très souvent sous la dictée, à des gens qui ne savaient pas l'épeler. Une lettre change, une syllabe tombe, un accent régional se fige dans le registre. Le même homme apparaît sous trois orthographes différentes dans sa propre vie. Alors ce que fait un généalogiste, ce n'est pas de chercher la signification. C'est de regarder la géographie. Parce que ça, c'est une vraie information. Vous prenez votre nom, et vous regardez où il était porté au dix-neuvième siècle, avant que tout le monde se mette à bouger. Et très souvent, ça se concentre : trois cantons, une vallée, parfois un seul village. C'est là qu'est le berceau de votre famille. Et à partir de là, vous savez dans quelles archives aller chercher. Moi, mon nom vient de Lorraine. Mes quatre grands-parents sont nés à Paris. Si j'avais cherché à Paris, je n'aurais rien trouvé. C'est en Moselle qu'ils étaient — et ils étaient cordonniers. La signification d'un nom, ça se trouve dans un dictionnaire en trois minutes, et ça vous apprend un mot. La carte d'un nom, ça vous apprend où sont les vôtres.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation entendue partout sur la généalogie, vous tranchez et vous expliquez en une phrase. Le terrain est idéal : peu de sujets sont aussi saturés d'idées reçues.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Vrai
ITEM : « On descend tous de Charlemagne. »
Pour toute personne d'origine européenne, oui — et par des centaines de chemins différents. À 50 générations, on compte environ un million de milliards d'ancêtres théoriques, alors que la population de l'époque se comptait en centaines de millions.
Faux
ITEM : « Faire sa généalogie, ça coûte cher. »
76 % des Français qui n'ont jamais cherché le croient, contre 13 % de ceux qui s'y sont mis. Les registres des archives départementales sont numérisés et consultables gratuitement.
Faux
ITEM : « La particule “de” dans un nom, c'est une preuve de noblesse. »
Il y a aujourd'hui en France plus de familles à particule non nobles que de familles nobles authentiques — et des familles nobles sans particule. La particule signifiait « originaire de », c'est-à-dire un lieu.
Faux
ITEM : « Le test ADN généalogique est autorisé en France. »
Interdit par la loi de bioéthique, qui réserve les examens génétiques aux usages médical, judiciaire et scientifique. 3 750 € d'amende, et la France est un des derniers pays de l'Union européenne à maintenir cette interdiction.
Faux
ITEM : « La généalogie, c'est un loisir de retraités. »
80 % des moins de 35 ans se disent intéressés par leurs origines, contre 70 % des plus âgés. C'est le troisième loisir des Français, derrière le jardinage et le bricolage.
Faux
ITEM : « Une tombe, c'est pour toujours. »
200 000 tombes sont effacées des cimetières français chaque année, à la fin des concessions non renouvelées ou déclarées abandonnées. Les restes partent à l'ossuaire et le monument est détruit.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite un outil ou une pratique de généalogie, vous rendez votre verdict : surcoté ou souscoté. Format court, très commenté, et qui vous positionne comme celui qui sait ce qui marche vraiment.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Le test ADN grand public. »
Il donne des pourcentages de régions et des cousins statistiques, jamais un nom d'ancêtre ni une date. Utile pour une adoption ou une branche bloquée, inopérant pour construire un arbre.
Souscoté
ITEM : « Les actes notariés. »
Inventaires après décès, contrats de mariage, partages : ils décrivent les biens, les métiers, l'intérieur de la maison. Tout ce que l'état civil, qui ne donne qu'un nom et une date, ne dira jamais.
Surcoté
ITEM : « L'arbre généalogique d'un inconnu trouvé en ligne. »
L'homonymie est la première source d'erreur en généalogie, et le recopiage la propage. Une filiation fausse dupliquée dix fois finit par ressembler à une preuve.
Souscoté
ITEM : « Les photos de tombes. »
Un nom, deux dates, souvent une épouse, parfois un portrait ou un régiment — et des informations qui ne figurent nulle part ailleurs. Avec 200 000 tombes effacées par an, c'est une source à date de péremption.
Surcoté
ITEM : « La signification de son nom de famille. »
Un nom de métier ne prouve pas le métier de la lignée : il s'est transmis pendant des siècles après que la profession avait changé. La répartition géographique du nom au XIXe siècle est bien plus utile.
Souscoté
ITEM : « Interroger ses grands-parents. »
La mémoire familiale s'arrête à quatre générations : on se souvient jusqu'aux arrière-grands-parents, rarement au-delà. C'est la seule source de la généalogie qui a une date limite.
Concept 03
Le Saviez-Vous
L'intervieweur pose une question courte, vous donnez le chiffre ou le fait, puis vous le contextualisez en une phrase. Des faits en rafale, qui se retiennent tels quels et se racontent à table.
Format interview 6 items 1 vidéo
Items de la vidéo
500 fois
ITEM : « Combien de fois Charlemagne apparaît-il dans l'ascendance de Saint Louis ? »
Sur environ 32 000 ancêtres théoriques à quinze générations. C'est ce qu'on appelle l'implexe : descendre plusieurs fois de la même personne, par des chemins différents.
Près de 9 %
ITEM : « À la fin du XIXe siècle, quelle part des naissances françaises se faisait hors mariage ? »
Entre 1890 et 1914. Et la part d'enfants légitimés par le mariage ultérieur de leurs parents est passée de 18 % en 1801 à 32 % en 1900.
1666
ITEM : « En quelle année l'État français a-t-il lancé une enquête pour démasquer les faux nobles ? »
La Grande enquête sur la noblesse, menée jusqu'en 1727. Motif fiscal : les nobles étaient exemptés de la taille, donc les usurpations étaient massives.
1539
ITEM : « Depuis quand tient-on des registres de baptêmes en France ? »
L'ordonnance de Villers-Cotterêts. Mais en pratique on n'en trouve vraiment qu'à partir de 1667, date à laquelle le double exemplaire est devenu obligatoire — un registre pour la paroisse, un pour le greffe.
Près de 57 000
ITEM : « Combien de tombes des bénévoles peuvent-ils sauver en un seul week-end ? »
720 participants, plus de 80 000 photos prises sur un week-end de mobilisation. Chaque photo indexée devient une source consultable, même quand la pierre disparaît.
Johnny Hallyday
ITEM : « Quel chanteur français était cousin de l'écrivain Jean d'Ormesson ? »
Par Jean de La Malaize, un seigneur du XVe siècle. Le genre de rapprochement qui sort quand on croise automatiquement un arbre avec les 20 000 généalogies de célébrités déjà reconstituées.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Geneanet

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

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Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
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Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La généalogie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des millions de gens n'osent pas commencer parce qu'ils croient que c'est cher et compliqué, où la mémoire des familles s'efface plus vite qu'on ne l'archive, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

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